S’aimer soi-même ? un cheminement intime

s'aimer soi même

Personnellement, j’ai toujours eu du mal avec cette injonction à « s’aimer soi-même ». Evidemment, s’il y a des personnes heureuses d’être comme elles sont, tant mieux pour elles ! Mais en vrai, arriver à des rapports de saine camaraderie, de respect, d’accueil, avec son corps et sa personne, c’est déjà pas mal. Surtout quand le contraire prend des airs d’injonction supplémentaire.

Qu’est-ce qu’on aime quand on parle de s’aimer ?

Peut-on tout aimer ?

S’aimer, vraiment ? Se regarder dans la glace et trouver cette personne bien ? Même cette cicatrice-là, ces poils à cet endroit, ces cheveux qu’on aurait voulus autrement, même le pli des genoux, etc … ? C’est souvent au corps qu’on pense tout de suite, à ce qu’on voit en premier ou à ce qu’on risque de voir. Et un corps, par définition, c’est imparfait.

Alors bien sûr, il existe des choses qu’on aime plus ou moins chez soi, et il ne s’agit pas de « toutes les trouver belles » ou de nous en convaincre nous-mêmes, ce qui relèverait plus d’une posture qu’autre chose. L’enjeu n’est pas la perfection, ça n’existe pas, ni pour soi, ni pour personne : à vouloir changer ou améliorer trop de choses, on risque surtout de perdre du temps et de l’énergie, et de ne jamais se plaire réellement pour autant.

Inversement, il arrive qu’on doive vraiment changer quelque chose pour que cela coïncide avec nos valeurs, notre ressenti de nous-mêmes (je pense ici notamment aux personnes qui ressentent le besoin de changer de genre ou d’autres types d’interventions chirurgicales). Il ne s’agit pas tant de se plaire, que de rétablir une cohérence entre ce qu’on voit et notre vie réelle.

Au-delà des apparences, l’enjeu va être d’arriver à se considérer dans son ensemble et se dire qu’on est satisfait(e) d’être cette personne-là, avec ses défauts, ses qualités, ses valeurs. Arriver à reconnaître que oui, cette personne, c’est bien soi.

Aimer … comme un ami, comme un parent

Finalement, c’est un peu comme les critères dans une relation. On peut avoir à peu près une idée de ce qu’on veut ou non, mais quiconque est déjà tombé amoureux(se), sait aussi pertinemment que ce n’est pas ça qu’on « aime » finalement. On n’aime pas l’autre parce qu’elle est architecte ou qu’il a les yeux marron, c’est le cas de plein d’autre monde et on ne les a pas choisis pour autant ; on aime une personne. Et si des choses sont différentes de ce qu’on avait en tête, ou évoluent dans le temps, ça ne change rien à l’amour qu’on lui porte (ou alors, il n’était déjà pas bien solide en réalité).

C’est encore plus vrai quand on a un enfant, et qu’on l’aime inconditionnellement, même s’il faut lui changer ses couches, même s’il ne reste pas petit et mignon, même si elle fait parfois des bêtises, même s’il n’est pas parfait et ne va pas le devenir. Pour autant, il ne nous viendrait pas à l’idée qu’on pourrait ne pas ou ne plus l’aimer.

C’est cette même acceptation qu’on mérite d’avoir pour nous-mêmes.

Prendre soin de soi

Autant il semble vain de vouloir optimiser son physique (et son mental !) comme si c’était un objet jamais totalement au point, autant prendre un soin de soi raisonnable, c’est aussi marquer un respect envers sa propre personne : à travers un lieu de vie agréable, l’hygiène corporelle, une alimentation correcte, etc… (et de temps en temps, pouvoir s’autoriser à en déborder un peu et à s’amuser). Se respecter comme on respecterait une autre personne, et comme notre corps mérite d’être présenté aux autres.

Ce n’est pas en cédant à la tentation de complètement se relâcher, qu’on va davantage se plaire, bien au contraire, on risque de s’en vouloir encore davantage et de s’engager dans un cercle vicieux.

Quand on est en souffrance avec son propre corps ou son image, le soin de soi est une façon essentielle de revenir à soi, à ses propres sensations plutôt que de rester attaché à un supposé regard extérieur. Ca vaut le coup de se rendre ces moments agréables, en s’achetant des produits plaisants à utiliser, en se cuisinant des petits plats qu’on aime bien. Et pourquoi pas, selon possibilités et envies, d’essayer une nouvelle activité physique, de s’offrir un soin … Ou même tout simplement un bouquet de fleurs ! Comme on le ferait pour quelqu’un d’autre : une petite attention, une façon de se prendre soi-même dans les bras. Après tout, on est quelqu’un, soi aussi !

Peu après la fin de mes traitements, je me souviens d’un examen particulièrement désagréable, chez une médecin que je ne connaissais pas et qui méritait en tout point le même qualificatif. En sortant du cabinet, je suis sortie faire des courses pour me changer les idées et me suis vue moi-même courir dans tous les sens, comme perdue. A un moment, j’ai eu un réflexe d’auto-compassion. En passant devant un stand de fleuriste, j’ai eu envie de m’offrir un bouquet de fleurs. Pas comme j’aurais pu dévaliser un rayon entier en compensation puis m’en vouloir encore plus ; me l’offrir à moi-même, le temps d’un arrêt, d’un petit signe de bienveillance, comme je l’aurais fait pour une amie. J’ai même ressenti le besoin de me dire quelques mots pour l’accompagner.

Le narcissisme, un concept méconnu

« Narcissisme » fait partie des mots dont le sens s’est profondément transformé dans le langage courant. Si vous demandez à des gens dans la rue, on vous répondra probablement que c’est un défaut, quelque chose à éviter d’avoir, peut-être vous parlera-t-on même d’une maladie, ou des fameux pervers narcissiques. Ce n’est pas du tout son sens premier, et c’est parlant sur la façon dont on peine socialement à se représenter ce que serait un amour-propre sain.

A la base, ce concept introduit par la psychanalyse, qui n’existait pas avant la fin du 19e siècle, désigne la façon dont chaque individu s’investit plus ou moins soi-même. Tout le monde a un narcissisme, plus ou moins développé et stable, rattaché à des éléments différents selon les personnes, avec une histoire où cela a joué un rôle plus ou moins important. Le narcissisme peut être soutenu ou mis à mal par les circonstances. S’il peut poser problème, ce sera dans le sens qu’il peut être fragile, rigide ou insuffisant. Une « personnalité narcissique » est une personnalité qui va particulièrement tourner son attention vers elle-même : pas forcément dans le sens d’une prétention, encore moins d’être amoureux de soi-même ; ça peut aussi être le contraire, une profonde détestation de soi, une exigence sans bornes, le sentiment d’être responsable de tout …

Fabrice Midal a notamment écrit sur le narcissisme avec la volonté de réhabiliter ce concept : Narcisse n’est pas égoïste et Devenez narcissique et sauvez votre peau ! (Et si vous ne le connaissiez pas sur l’hypersensibilité, n’hésitez pas à aller voir aussi !)

Personne ne peut faire l’économie, dans sa vie, de s’interroger par moments sur soi-même, sur le rapport qu’on entretient avec sa propre personne. On ressent forcément des choses pour elle, et il est préférable que ce soit globalement positif, parce que cette personne nous accompagne quand même partout. Avoir cette réflexion, c’est finalement le contraire d’être narcissique et de se laisser piéger par nos passions tristes.

Faire avec la réalité

Elle n’est pas parfaite et ne le sera (ou restera) pas

Vous le savez, la personne qui vous écrit a été gravement malade et son corps s’est énormément modifié en très peu de temps. Il fait mal, il n’obéit pas, il est lourd, il est moins beau. Quand je m’aperçois dans la glace, mon réflexe le plus fréquent est encore de me dire que ce n’est pas moi, ça. « Moi » c’est autre chose. Je vais devoir me faire à l’idée que désormais, moi c’est ça, il n’y en a pas d’autre, je ne reviendrai pas à ce que je « devrais normalement être » – et c’est un processus, pas une information désormais intégrée.

Même dans les moments où tout allait globalement bien, je ne me suis jamais « aimée » à proprement parler, encore moins dans les moments où je cherchais à m’améliorer. Cette démarche devient vite autovalidante, comme une spirale addictive : quand on a atteint le poids qu’on espérait, on se rend compte que notre vie ne s’en trouve pas foncièrement modifiée ; allez, objectif encore quelques kilos de moins. La même chose est vraie pour le diplôme obtenu, le bien qu’on a enfin pu s’offrir, le mariage tant espéré. Si notre acceptation de nous-mêmes est conditionnée à la base, il n’y a pas de raison que ça change tout d’un coup, et il y aura toujours la peur de perdre ce qu’on a tant voulu avoir. (Et évidemment, si dans notre histoire, on a reçu un amour conditionné, c’est d’autant plus difficile de sortir de cette logique.)

L’expérience nous donne une légitimité

Ce dont je me souviens, une fois que ma situation a été plus stable, c’est de m’être « convenu », d’avoir une vie et une apparence qui m’allaient globalement. D’être moins dans la projection de ce qu’il allait encore falloir faire, de ne plus être dans un « un jour je serai … », mais dans un « c’est ok comme ça ». D’avoir eu des moments où j’arrivais à me dire : oui, elle est chouette, cette personne, je veux bien être elle. En le prenant dans l’ensemble, sans qu’un élément de plus ou de moins remette tout en cause.

Avoir un poste de responsable, dans lequel j’étais reconnue et faisais des rencontres intéressantes, m’a laissé une assurance que je n’avais pas auparavant. Pas du jour au lendemain (le syndrome de l’imposteur m’a longtemps poursuivie), mais sur la durée, en constatant que ça se passait bien, que j’arrivais à faire une différence dans la vie des gens. Je garde aujourd’hui cette estime de moi, même dans des circonstances différentes, je n’ai plus le sentiment de recommencer de zéro. Je sais être la personne qui a su faire ça. Même si mon corps a perdu de son agilité, et même si à un momentt je n’utilise pas pleinement mes capacités, j’ai cette assise-là. J’ai des choses à transmettre.

Qui suis-je ? De quoi suis-je le nom ?

Ce qui est stable, j’en ai déjà parlé : être fier(e)s de notre personne, de ce que nous sommes foncièrement, est plus réconfortant et plus stable dans le temps que d’être fier(e)s de notre apparence, de notre situation professionnelle ou familiale, de ce que nous possédons. J’ai déjà parlé du rôle qu’a joué mon type de personnalité dans ce cheminement pour moi (la personne au bracelet INFJ, c’est moi !). Pour d’autres, ça peut être la notion d’hypersensibilité vécue positivement, une épreuve traversée avec succès, l’attachement à des valeurs ou à l’amour de la famille … à chacun(e) de trouver !

C’est aussi le sens que nous donnons à notre vie : même si les circonstances changent – et même devant l’adversité -, qu’est-ce qui me porte, quelle trace je veux laisser de mon passage ? C’est le propos du magnifique livre de Viktor Frankl, un psychiatre qui a survécu à la Shoah en se fixant pour objectif absolu de transmettre ses réflexions, qu’il mémorisait quotidiennement pour pouvoir les retranscrire le jour venu. Ce livre intime et universel, redécouvert récemment, s’intitule Découvrir un sens à sa vie.

Si vous avez envie d’explorer cet aspect, vous pouvez vous amuser à vous représenter vous-même, avec par exemple tout ce à quoi vous tenez d’un côté, et ce que vous refusez (vos « antivaleurs ») de l’autre. Trouver des « modèles », des personnalités qui nous inspirent, aide également. Qui dit, avec de meilleurs mots, ce que nous aimerions dire aussi (ou le porte d’une autre manière, à travers ses engagements, son art, son histoire …) ? Alors n’hésitez pas à les convoquer autour de vous, à les afficher, à en savoir plus sur eux !

Être bien autrement

Prendre de l’âge, avoir un corps moins conforme aux canons de la beauté, a un avantage extraordinaire : on n’est plus dans le jeu de séduction. Et même si ce jeu avait quelques côtés sympathiques pour nous, qu’est-ce que c’est bien quand on est juste une « madame » pour l’autre ! Au passage, le sentiment de légitimité est plus élevé, on vous prête plus d’expérience, de connaissances et on vous respecte davantage. On n’a rien à prouver. Je me rends même compte que j’intimide !

Certaines survivantes de cancer sont particulièrement attachées aux cicatrices comme symboles de résilience. Certaines choisissent un tatouage symbolique par-dessus. Le corps parle de nous, de ce qu’on a traversé, et quand on est fier(e) d’y être arrivé(e), on peut même avoir envie que ça se voie. Personnellement, vous ne me feriez pas plaisir en m’affirmant que mon corps a l’air parfaitement intact : d’abord, le mensonge est évident, et ensuite, il a été gagné durement tel qu’il est aujourd’hui.

Accepter son corps, c’est prendre du plaisir, jouer avec ce qu’on est. Et quand le corps change, il y a de nouvelles choses à explorer. Il y a peut-être un style qui n’allait pas à ce qu’on était avant, et qui est possible maintenant ! (Et même si finalement non, c’est rigolo d’essayer … la légèreté, c’est aussi dans la tête !)

Quelle que soit la situation, à nous de trouver ce qui nous plaît, ce qui nous éclate, ce qui nous fait du bien, ce qui fait de nous une version qui nous satisfait (oui, qui nous satisfait, avec laquelle on se sent de continuer, pas forcément une version qui nous emplit de fierté, ou la meilleure de toutes les versions possibles). Et qui nous apporte une vie en adéquation avec nos besoins.

Aimer sa vie … ou pas ?

Être en accord avec ce qui est

Il est difficile de s’aimer soi-même quand on a une vie qui ne nous convient pas. Et inversement, je le vis aujourd’hui, quand on a une vie globalement alignée avec ses besoins, ça vient finalement tout seul, sans qu’on ait à argumenter avec soi-même. Pas dans le sens qu’on trouve tout génial, mais dans celui où on ne se pose finalement plus tant de questions, et que s’il y a des problèmes, ils peuvent se résoudre. Et en vrai, ce ne sont pas trois cheveux gris ou une expérience professionnelle mitigée qui vont changer le sens de notre vie. C’est un sentiment de sécurité qui se développe alors, en tout cas c’est ainsi que je le perçois.

Il ne s’agit pas de « se vendre » la vie qu’on a, ni de l’optimiser à tout prix, mais d’être en accord avec ce qui est. Et du coup, de se donner les moyens pour que ce soit le cas. Sur le fond, sur ce qui compte. En dernier ressort, ce serait arriver à se dire que si on devait mourir demain, ce serait sans regrets. Bien sûr, on espère qu’il nous reste encore beaucoup de choses chouettes à découvrir et à faire. Mais sur le fond, a minima, ne pas avoir cette impression d’avoir raté sa mission sur Terre, ce sentiment que la vraie vie est ailleurs et qu’on est en train de passer à côté. Et arriver aussi à accepter qu’il existe plein de choses qu’on ne fera plus dans cette vie.

Ce sentiment est parfois difficile à identifier car on n’a pas vraiment d’élément de comparaison ; on peut avoir l’impression que c’est déjà mieux qu’avant, ou déjà pas mal, qu’on n’a pas de raison d’être insatisfait(e). Mais un repère tout bête, à mon sens, c’est déjà le fait d’être toujours en recherche, même si on ne sait pas forcément de quoi. De réagir à toutes les problématiques de secret ou de doute, comme si on cherchait la petite bête. Un sentiment diffus de mal-être, de « quelque chose qui ne va pas » (et déjà, le besoin qu’on ressent de se convaincre du contraire !). En tirant un peu sur le fil, en s’autorisant un peu de créativité, on va probablement trouver des indications. Si on était totalement libre, choisirait-on de nouveau tout ce qu’on a déjà ?

Personnellement, pendant des années, j’ai lu des dizaines de livres qui racontaient tous (presque) la même histoire : une femme qui a une vie ordinaire, ni spécialement contente ni spécialement mécontente, rencontre soudainement des changements qui la mettent en difficulté. Les péripéties qui suivent l’aident à mieux se connaître, et à la fin de l’histoire, la voilà à la tête d’une nouvelle vie ailleurs, avec de vraies amitiés, une nouvelle activité plus créative qui couvre ses besoins, un nouvel amour en cerise sur le gâteau. Bien sûr, un roman feel-good fait toujours plaisir, et le motif crise-dépassement est assez universel, mais j’y vois rétrospectivement un scénario répété que j’émettais presque comme une intention. Et aujourd’hui, je me rends compte que j’ai changé, que ces histoires m’ennuient désormais profondément … parce que ça ressemble fortement à ce qui a fini par m’arriver !

La sécurité, c’est pouvoir compter sur soi

Quand on n’aime pas sa vie, s’aimer, c’est entendre son ressenti, se faire confiance pour la changer ; certainement pas se convaincre que tout est bien. Pas se répéter « tu es belle et je t’aime » devant la glace puis retourner à notre travail qui nous épuise ; se montrer que dans la réalité, on peut compter sur soi.

C’est là où finalement, nous avons aussi un rôle de « notre propre parent » à jouer. Si on était notre enfant, qu’est-ce qu’on lui dirait ? Dans quelle situation on ne la laisserait pas, qu’est-ce qu’on l’encouragerait à tenter, même si ça demande un effort ou une prise de risque ? Et quand on agit pour nous-mêmes, on peut aussi ressentir comme une gratitude envers soi-même, une confiance en soi au sens propre : cette personne ne me laisse pas tomber.

Accepter une vie qui ne nous convient pas, ce n’est pas se montrer de l’amour, au contraire. Bien sûr, tout ne sera jamais parfait, il ne s’agit pas de ça ; il y aura toujours des soucis passagers, des problèmes à résoudre, des choses qu’on pourra améliorer, enrichir, découvrir, peut-être même d’autres gros changements ; c’est ça aussi la vie. Mais s’il y a des parts de nous qui sont en souffrance, l’amour-propre c’est aussi de l’entendre, et de ne pas rester bras croisés.

On dit d’un courrier qu’il est « en souffrance » quand il est impossible de trouver sa destination. J’aime beaucoup ce double sens pour l’humain aussi. Des bouts de nous sont en souffrance quand ils ne peuvent pas s’exprimer, sont tenus secrets ou empêchés.

Inversement, je fais l’expérience que quand on est en paix avec sa vie, on se rend compte de tout ce qu’il y a de positif dedans, même si tout ne l’est pas. On mesure le fait que des personnes nous aiment et ont envie de nous faire plaisir, que notre corps fonctionne globalement, qu’on a de quoi subvenir à ses besoins, que dehors c’est un pays en paix. Malheureusement, l’actualité nous rappelle aussi quelques fondamentaux en ce sens. Et parfois, on se réveille avec le sentiment d’avoir déjà une chance inouïe que ce soit comme ça. Pas dans le sens de culpabiliser pour les autres moins chanceux, mais dans le sens d’une gratitude tranquille et l’envie d’en faire le meilleur.

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Auteur/autrice

  • Psychologue clinicienne hypersensible, ma passion est la connaissance de soi et des autres.

    "Dans la vie, rien n'est à craindre, tout est à comprendre"    - Marie Curie

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