L’amitié, un sentiment simple ? Pourquoi ça peut être un casse-tête pour les hypersensibles

Longtemps, j’ai eu l’impression de ne pas connaître, ne pas avoir les « codes » de ce sentiment (spoiler : dans cet article, je ne vous les donnerai donc pas). Non, je n’ai jamais eu une bande d’amis comme on en voit dans les films ou les séries, avec qui on partage tout. Ce niveau d’extraversion n’est pas possible pour moi et à dire vrai, ce n’est pas une envie non plus. J’aurais aimé être appréciée comme ça, faire partie d’un groupe où vous êtes sûr(e) d’être inconditionnellement aimé(e) quoi qu’il arrive, mais en vrai je n’ai jamais eu envie de voir du monde tous les soirs ou tous les week-ends, même du monde que j’adore, avec la quantité de stimulation émotionnelle et sensorielle que cela suppose. Comme dit un mème qu’on trouve sur les groupes d’introvertis : « Je veux être invitée, mais je ne veux pas devoir y aller ! »

Cet article est très subjectif et je ne me sens pas vraiment légitime à faire autre chose sur ce sujet, qui néanmoins me semblait important à aborder car il donne à l’évidence du fil à retordre à de nombreux(ses) hypers. Peut-être vous reconnaîtrez-vous dans mes réflexions, peut-être est-ce totalement différent pour vous ? Dans tous les cas c’est ok, et c’est surtout une invitation à y réfléchir, échanger et se rendre compte des différents points de vue possibles.

🦥En bref : ce que vous allez découvrir ici

  1. Quelle place lui donner ? : Il y a parfois une tendance à déprécier ce qu’est l’amitié, qui serait perçue comme “moins bien” qu’une relation amoureuse. Et qui fait que des phrases comme “je préfère qu’on reste amis” deviennent des déceptions, et bien souvent une illusion. Personne ne veut d’une amitié “bouche trou” et d’une amitié à sens unique. On aspire à un véritable soutien et à vivre une véritable complicité.
  2. Avoir des amis ou non : Faire partie d’un groupe d’amis est visiblement une norme que personne ne questionne. Pourtant on peut également avoir pas ou peu d’amis et ne pas faire partie d’un groupe, sans que ce soit anormal. C’est de cette impression d’être inadapté, d’être « en trop » ou « pas assez » pour les autres, dont il faut essayer de sortir. S’enlever cette pression sociale.
  3. Avec l’expérience … : Avec le temps, on comprend que l’amitié ne repose ni sur la quantité de moments partagés, ni sur des promesses figées. Elle vit surtout de simplicité, de sincérité et de régularité. Être présent vraiment, même rarement, vaut bien plus qu’être là souvent sans profondeur.
  4. Qu’est-ce qui fait l’amitié ? : L’amitié se nourrit d’expériences partagées et d’un véritable intérêt pour l’autre. C’est prendre le temps de vivre quelque chose ensemble, mais aussi de s’ouvrir à son univers, ses passions, son quotidien. Elle se tisse ainsi dans l’échange réciproque, quand chacun se sent vu et reconnu.
  5. Relancer ou pas : Pour des personnes introverties, entretenir l’amitié demande parfois un effort conscient : envoyer un message, proposer une rencontre, rappeler qu’on pense à l’autre. Ce n’est pas toujours facile, surtout quand on craint de déranger. Mais si l’autre est dans le même cas, même le lien le plus précieux finit par s’étioler. Et quand les amitiés sont belles, ça serait vraiment dommage.
  6. Tout le monde n’est pas fait pour être notre ami : On ne peut pas plaire à tous, et ce n’est pas grave. Chercher à forcer un lien, c’est souvent s’épuiser et se blesser. Reconnaître que certaines personnes ne peuvent pas être des amis proches, c’est aussi se donner la chance de trouver des relations qui nous conviennent vraiment.
  7. Si tu veux connaître l’autre, connais-toi toi-même : L’amitié est aussi un miroir. Comprendre ses propres besoins, ses blessures et ses attentes permet d’entrer dans la relation avec plus de justesse. Plus on se connaît, moins on projette sur l’autre, et plus on laisse la place à une rencontre authentique. “Un ami c’est quelqu’un qui vous connait, et qui vous aime quand même”.

Peu de chose, ou plus précieuse que tout ?

Souvent on a tendance à déprécier l’amitié, à la voir un peu comme le « pis-aller » des relations amoureuses. « On peut toujours rester amis » : c’est ce qu’on dit quand ça n’a pas suffi pour autre chose (et je ne suis pas convaincue que ce soit un très bon point de départ). Quand on se sent seul(e), on se change les idées en sortant avec des amis. Dit comme ça, on aurait l’impression qu’il n’y a rien de bien reluisant, et qu' »un ami » en vrai ça peut être un peu n’importe qui.

Pourtant, les attentes envers les « vrais amis » peuvent aussi être énormes (je pense ici à l’expression « bouche-trou », qui m’a toujours déconcertée : bah oui, on vient me voir quand on en a le temps et l’envie ; où est le problème ? Serait-ce plus positif que l’autre se force ?). Pour les personnes qui s’investissent et donnent spontanément beaucoup, notamment, cela peut être une source de souffrance à répétition de se rendre compte que leur enthousiasme n’est pas forcément partagé.

Un(e) vrai(e) ami(e) c’est quelqu’un d’extrêmement important, avec une notion de soutien, de solidarité, de « pouvoir compter dessus ». C’est parfois plus important que la famille ou le couple. Et je lis souvent des témoignages de personnes qui ont été lourdement déçues par des amitiés finalement pas si solides que ça, vécues comme de réelles trahisons. L’angoisse d’abandon n’est pas réservée aux relations amoureuses.

quelle place donner à l'amitié

En avoir ou pas ?

Les amis font partie des choses qu’on se doit d’avoir : tout le monde a des amis, non ? En tout cas, si l’on en croit les réseaux sociaux, le concept ne pose question à personne, tout le monde a l’air d’en avoir, et en nombre. « Rémi sans amis », on n’a pas envie de l’être !

Ne pas avoir assez d’amis ou pas assez proches, ou une amitié qui se termine, c’est comme en amour, ça peut nous renvoyer directement au sentiment de ne pas être aimé(e). Est-on une mauvaise personne ? Les autres sont-ils tous méchants ? Les valeurs humaines sont-elles en train de se perdre ?

Pourtant, dans la réalité, je connais beaucoup de personnes qui ne sont pas dans ce moule d’avoir soit un groupe d’amis, soit un(e) ou plusieurs meilleur(e)s ami(e)s. Ça peut aussi varier au cours de la vie. Rencontrer des personnes avec qui on s’entend vraiment bien, ça ne va pas de soi ! Et ça devrait être un plus dans la vie, mais pas un objectif ou une pression.

avoir des amis ou non

Ce que la vie m’a appris sur l’amitié

> L’amitié n’est pas une fin en soi

Enfant, les amis, c’était souvent les enfants des environs ou des amis de mes parents, par la force des choses. Pas des personnes que j’aurais choisies ou avec qui je me serais spécialement entendue. Je voyais les autres parler spontanément le même langage, prendre du plaisir à se fréquenter, partager les mêmes goûts, et je constatais que moi … ça paraissait toujours plus compliqué. Quand on est hyper et/ou porteur d’un autre atypisme, c’est souvent ce qui arrive, et qui donne le sentiment que quelque chose cloche avec soi.

Du coup pendant la scolarité, avoir des amis, c’était plutôt une injonction. Si je n’avais pas quelques amis en bonne et due forme, c’était mauvais signe, c’était suspect. Je me suis donc beaucoup échinée à « me faire des amis », un peu au hasard, souvent en allant vers ceux qui étaient plutôt seuls de leur côté, en essayant de me calquer sur ce que je percevais de leurs habitudes, parce que je ne savais pas trop ce que j’aurais pu leur apporter, ni inversement. En fait, je cherchais ce que je devais faire pour qu’on veuille être mon ami(e). Re-spoiler : ça ne marchait pas.

Du coup dans le monde adulte, à partir de la fac, j’ai d’abord apprécié de ne plus avoir d’injonction et d’être laissée tranquille. Quand on est adulte, personne ne vous demande si vous avez des amis, qui et pourquoi (ou pourquoi pas). Dans le monde scolaire, beaucoup d’agacements et de frictions naissent de la promiscuité obligée et prolongée, c’est évident. Si vous êtes à ce moment de votre vie, courage ! Ce sera moins compliqué plus tard, promis.

> Il existe des personnes avec qui on aime passer du temps

Parallèlement, il y a toujours eu quelques personnes que j’appréciais réellement, et pour le coup, ça pouvait même devenir un peu excessif. Ces personnes-là étaient en général des adultes avec qui je pouvais avoir des échanges satisfaisants, et qui incarnaient pour moi ce que j’avais envie d’être. Je n’aurais pas mis le mot d’amitié sur ces relations, et même rétrospectivement, je ne les trouve pas assez équilibrées pour mériter cette appellation, on était plus dans une forme de mentorat. Toutefois c’était sans doute là que je m’en rapprochais le plus, en tout cas j’y étais dans un plaisir à être avec une personne précise.

Par la suite, le monde du travail a toujours été pour moi un vivier de relations sociales. Il a l’avantage que le contact a déjà un cadre : on partage beaucoup par la force des choses, sans avoir besoin de trouver des occasions ou des raisons particulières ; si ça dépasse parfois le domaine strictement professionnel, tant mieux ; mais à la fin de la journée, il est normal et socialement admis qu’on rentre chez soi. De plus, idéalement, on partage plus ou moins des centres d’intérêt, ceux qui nous ont amenés à choisir ce métier. J’ai développé de vraies amitiés sur des postes de travail, on peut même dire qu’il m’est finalement arrivé d’être populaire. Et c’est extrêmement rassurant de savoir que j’en ai la capacité, que si ça n’arrive pas partout, ce n’est pas parce que j’ai un problème.

> Des moments de vrai partage

J’aime les échanges ponctuels, sans que la question d’un engagement ou d’être quoi que ce soit pour l’autre se pose. D’autant plus que ça m’arrive souvent, qu’on vienne spontanément vers moi pour trouver une écoute ou des conseils (on ne devient pas psy pour rien !). J’ai toujours eu plaisir à avoir de vraies discussions, y compris avec quelqu’un que je ne reverrai pas. Si on a l’occasion de se revoir, tant mieux, mais ce n’est pas forcément une envie. Savoir qu’il existe, un peu partout sur la planète, des personnes avec qui j’ai passé un moment signifiant un jour, qui gardent de moi un souvenir bienveillant, à qui j’ai apporté quelque chose, est une pensée qui me réconforte.

Le monde est si vide si l’on n’y imagine que des montagnes, des fleuves et des villes, mais de savoir ici ou là quelqu’un qui nous correspond, qui continue de faire partie de notre vie même en silence, voilà ce qui peut faire de cette terre un jardin habité.

Johann Wolfgang von Goethe

Les réseaux sociaux m’ont permis de faire cela plus souvent sans avoir besoin de se rencontrer en vrai … je pense que beaucoup d’introvertis comme moi apprécient. Pouvoir juste liker ou commenter une publication nous facilite grandement les choses, si ça se répète des liens se créent naturellement ; et on se rend compte que quoi qu’on aime, d’autres personnes l’aiment aussi ! C’est finalement là que j’ai peut-être le plus peaufiné mes compétences sociales personnelles, et fait le plus de rencontres réellement intéressantes.

Et j’ai toujours, aujourd’hui, des ami(e)s avec qui je partage des choses précises, différentes pour chacun(e) ; je ne passe tout mon temps avec aucun d’eux et ne ressens pas spécialement le besoin de les réunir, comme le font à l’inverse beaucoup de personnalités extraverties.

Qu’est-ce qui fait l’amitié ?

> Partager quelque chose

A la base de l’amitié, il y a souvent le fait de faire quelque chose ensemble, de se côtoyer de façon suffisamment répétée pour que naisse une connaissance de l’autre et un sentiment de familiarité. L’amitié ne se décide pas (comme le découvre par exemple Daniel Auteuil dans Mon meilleur ami de Patrice Leconte). Parfois la sympathie ou l’antipathie est spontanée, mais souvent, c’est sur la durée qu’une relation plus ou moins cordiale s’installe, et c’est d’autant plus simple si on ne se doit rien : si on s’entend bien, c’est tant mieux, sinon ce n’est pas grave.

En dehors du travail, vous aurez donc plus de chances de vous faire des amis si vous faites par exemple des activités en groupe auxquelles vous prenez du plaisir. Ce peut aussi être un commerçant, un usager ou une prestataire de service que vous voyez régulièrement et avec qui vous commencez à papoter un peu plus. L’amitié peut naître de la solidarité entre voisins, parents d’élèves ou dans une autre situation commune. Et pour créer une ambiance de confiance, rien de tel que d’offrir de partager un café, une cigarette ou un déjeuner !

> S’intéresser à l’autre

Il ne peut pas y avoir d’amitié sans un minimum d’intérêt pour l’autre. C’est pourquoi il ne sert à rien de forcer si cet intérêt n’est pas au rendez-vous et ne se développe pas. Si on n’est pas réellement prêt(e) à découvrir ce qui se cache derrière un visage (ou si on a regardé et que ça ne nous a pas plus inspirés que ça), forcément ça va se limiter à des accointances superficielles (et c’est une envie qui peut s’entendre aussi, toutes les amitiés ne sont pas obligées d’être profondes).

Posez des questions et écoutez. C’est un conseil qui vaut autant pour la connaissance de l’autre que pour la création d’un lien. Dans sa grande majorité, l’humain aime se raconter et être écouté. Et au passage, cela vous décentre de vous-même et des questionnements sur l’image que vous donnez de vous. Remercier pour un moment agréable ou un service rendu peut également être une bonne façon de valider et de renforcer le lien.

qu'est ce qui fait l'amitié

> Relancer

Je pense que c’est le point compliqué pour beaucoup de personnes introverties ou qui se questionnent beaucoup sur les relations. C’est bête, mais une relation dure quand on l’entretient et ça ne nous est pas forcément si naturel. Quand on est introverti, on n’en a pas forcément envie si souvent que ça, et quand on en a envie, on s’arrache les cheveux sur la meilleure façon de s’y prendre. Est-ce le bon moment, est-on trop en demande, ou au contraire a-t-on trop tardé et c’est déjà mort ? Du coup, on n’alimente pas forcément les échanges. Si l’autre est pareil, le risque est que le lien reste occasionnel ou s’arrête, alors que les deux y prenaient du plaisir. Si l’autre est dans une attente plus importante, cela peut être perçu comme un désintérêt (la fameuse sensation de « bouche-trou »).

En revanche, quel bonheur d’avoir des ami(e)s introverti(e)s avec qui cela convient des deux côtés ! Pour moi en tout cas, un(e) ami(e) est quelqu’un dont la bienveillance m’est assurée dans le temps, qui sera toujours content(e) d’avoir de mes nouvelles, que ça fasse quinze jours ou quinze ans. Et de mon côté, c’est le sentiment que j’ai pour l’autre.

Pour celles et ceux qui se sentent en recherche du « mode d’emploi », le psychiatre Gérard Apfeldorfer a écrit un livre utile sur ce sujet : Les relations durables. Dans un registre plus spécialement neuroatypique, J’ai pas les codes ! de Christel Petitcollin peut également apporter des éclairages intéressants.

relancer ou pas, amitié

L’amitié, c’est quand on en a envie !

> Tout le monde n’est pas fait pour être notre ami(e)

Aujourd’hui, je pense que les vraies amitiés, c’est finalement un peu comme les rencontres amoureuses. Tout le monde ne peut pas être notre ami(e), tout le monde n’est pas fait pour ça. On peut les espérer, multiplier les occasions pour les trouver ; mais il se peut aussi qu’à un moment, ça ne nous arrive pas (et si on est bien avec soi-même, ce n’est pas grave !).

Et aussi, cela ne dure pas forcément toujours. Certains pensent même que l’amitié est plus stable que les relations de couple, et quand c’est le cas, c’est super ! Mais en réalité, en amitié aussi, il y a des personnes qui montent dans notre train, qui y passent plus ou moins de temps et qui en descendent à un moment. Cela dépend surtout des personnes, des points communs, de l’évolution de chacun(e). On ne peut pas le prédire ni s’assurer que ça n’arrive jamais ; et si on veut trop assurer les choses au préalable, on risque de ne jamais arriver nulle part. Au risque de consolider notre croyance négative que personne ne mérite notre confiance.

En revanche, quand une rencontre inspirante nous arrive, il serait dommage de passer à côté ! Et finalement peu importe si ça devient un ami, une partenaire ou simplement un moment sympa sur notre route. Car des personnes qui nous sont sympathiques, nous font du bien ou nous ressemblent, il n’y en a pas forcément à tous les coins de rue, notamment si on est hyper, HPI et/ou qu’on a d’autres traits de personnalité moins courants. Ce n’est pas notre faute s’il n’y en a pas partout ; raison de plus d’en profiter quand on en rencontre une.

tout le monde n'est pas fait pour être notre ami

> Si tu veux connaître autrui, connais-toi toi-même

Accepter son ressenti

Se connaître, savoir ce qu’on aime et qui on est, aide à mieux se repérer et à aller vers les personnes, activités, lieux qui nous correspondent.

En vrai, dans ce domaine aussi, les choses changent à partir du moment où l’on part de ce qu’on aime soi-même, ce qui nous donne du plaisir, plutôt que d’un objectif (avoir des amis, être apprécié) dont l’autre n’est finalement que l’instrument.

Un(e) ami(e) c’est avant tout quelqu’un avec qui on prend plaisir à passer du temps, et qu’on le veuille ou non, ce plaisir est parfaitement subjectif. Certaines personnes empathiques peuvent culpabiliser quand elles n’ont pas un sentiment positif envers une personne, et vouloir redoubler d’attention envers elle. Mais en réalité, à partir du moment où nous traitons les gens avec respect, nous ne leur devons rien d’autre.

Être honnête sur ce qu’on est

Si vous voulez avoir des amis qui vous aiment pour ce que vous êtes, il faut savoir qui vous êtes et le montrer. En voulant se changer, on n’attire pas les bonnes personnes, et on ne peut pas en vouloir à l’autre de ne pas nous comprendre si on ne lui donne pas les éléments nécessaires. Il est possible que l’autre ne nous aime pas, certes. Mais si on ne montre rien, ou si on n’est pas cohérent, il est certain qu’il ne pourra pas nous aimer, quoi qu’on soit en réalité.

Un(e) vrai(e) ami(e), tout comme un(e) partenaire, est quelqu’un qui vous connaît et vous accepte comme vous êtes. Si vous avez besoin de vous transformer ou de faire d’autres choses pour mériter son amitié, votre ami(e) n’en est pas un(e) !

Un ami, c’est quelqu’un qui vous connaît bien et vous aime quand même.

Hervé Lauwick

Quand on en a fait l’expérience, on sait que s’entourer de personnes qui nous ressemblent, en amitié ou en amour, c’est de la validation, de l’inspiration, de la puissance … comme le proclame Alice Raybaud dans son livre Nos puissantes amitiés. C’est comme une famille d’âme, ça peut faire naître des idées, des projets et les démultiplier ! Cette page en est un exemple …

connaitre l'autre, connais toi toi-même

Vidéo : Hypersensibilité et amitié

Auteur/autrice

  • Psychologue clinicienne hypersensible, ma passion est la connaissance de soi et des autres.

    "Dans la vie, rien n'est à craindre, tout est à comprendre"    - Marie Curie

🦥Le paresseux voudrait vous dire un petit mot (rien d'obligatoire)

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